dimanche 29 novembre 2015

SUITE A NOTRE MANIFESTATION NOUS N'AVONS OBTENU AUCUNE REPONSE.
IL FAUT ATTENDRE LES ELECTIONS DU 6 ET 13 DECEMBRE.
CEPENDANT NOUS NE RESTONS PAS INACTIFS ET AVONS ENVOYER UNE LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS PAR L'INTERMEDIAIRE DU SITE DE CORSE MATIN RUBRIQUE QUESTION AUX CANDIDATS .
VOICI LES REPONSES :
Madame,

Nous vous informons que Paul-Félix Benedetti a répondu à la question que vous lui aviez posée le 08/11/2015.

Voici la question que vous aviez posée :

Quelles sont vos positions sur une politique régionale de développement pour les déplacements cyclistes ainsi que sur la prévention sécurité cycliste ?

Nous notons les problématiques suivantes :
- Routes territoriales interdites aux cyclistes sans alternative de contournement (Bastia/Ajaccio)
- Aucune signalétique de prévention pourtant existante depuis longtemps sur le continent
- Pas de véritable piste cyclable permettant aux cyclistes de se déplacer du sud au nord de la Corse
- Interdiction de monter dans le train avec un vélo
Nous souhaiterions connaître vos positionnements sur ces sujets.
Nous vous prions de croire, Mesdames, Messieurs l’assurance de notre parfaite considération.
La présidente.
Françoise LIPPINI


Voici la réponse de Paul-Félix Benedetti :
Madame,

Connaissant le drame qui vous a touché, je vais essayer de vous répondre sans démagogie. L'absence de véritable piste cyclable est un problème en Corse où les routes sont dangereuses. Toute voie nouvelle devrait avoir un volet d'étude (au moins) pour intégrer une voie cycle sécurisée. Je pense au nouvel axe Bastia Vescovato. Des pistes cyclables en site propre sont parfois possibles, il faut y travailler. Où sont les retombées du Tour de France reçu en Corse ? Je pense que malheureusement ce sujet interesse peu les politiques. Les déplacements urbains vèlo sont aussi à développer dans les politiques urbaines.

Très chaleureusement    

 

Voici la réponse de Jean-Guy Talamoni

Chère Madame,

 Nous avons suivi avec attention les interventions publiques et propositions de votre association, notamment ces derniers jours dans la presse. De façon générale, nous approuvons vos positions. Si les électeurs nous font confiance, nous vous rencontrerons volontiers pour en envisager la mise en œuvre.

Bien cordialement



Voici la réponse de Hyacinthe Santoni :

Bonjour,

La priorité absolue doit être donnee aux déplacements non polluants. La Corse doit viser l'Excellence dans le domaine des pistes cyclables et du Sport cycliste. Il en est de même pour le  transport en train. Avec mes remerciements .

Bien cordialement.
H.Santoni

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Voici la réponse de Christophe Canioni

Madame la Présidente,

La question a été traitée lors des municipales anticipées d’Ajaccio, ce qui a permis d’avoir des contacts extrêmement intéressants avec des cyclo-randonneurs et des associations préoccupés aussi par la création de “voies vertes”.
Cette problématique entre dans le cadre de l’amélioration du cadre de vie mais met aussi l’accent sur des perspectives nouvelles d’aménagement du territoire.
Il s’agit donc d’une véritable question de société appelant une réponse coordonnée, ce qui doit être la cas compte tenu des compétences dévolues à la CTC, particulièrement en matière d’aménagement de réseaux routiers.
Un réponse coordonnée car la question appelle la coopération de différents services exerçant des compétences spécifiques. Il est cependant indispensable que les usagers et les porteurs de projets soient associés aux projets d’aménagement car les associations ou quelque fois de simples particuliers ont acquis des niveaux d’expertise que les élus ne peuvent pas méconnaitre.
Je suis convaincu qu’une étroite et véritable coopération  peut donner naissance à des actions viables sur le long terme au bénéfice de la population et de la collectivité.
Pourquoi une coopération est-elle souhaitable? Pour deux raisons.
D’abord, malgré toute leur compétence, les services n’ont peut être pas pensé à la problématique que vous soulevé et ensuite les projets portés par des particuliers ou des associations ont besoin aussi de l’expertise règlementaire  et de l’avis de faisabilité de la part des services. Il s’agit donc d’un travail commun à partir d’un projet pour lui donner règlementairement toutes les chances d’aboutir en tenant compte des contraintes légales.
Il y a des choses immédiatement réalisables, et comme vous le faites justement remarquer, la signalétique rentre dans ce champ comme la possibilité de voyager en train avec son vélo. Et il y a des aménagements plus structurants qui demandent des études de faisabilité plus approfondies.
Faut-il modifier des tracés? Qu’en est-il de la règlementation(souvent malheureusement incontournable) pour tel site ou tel autre ? ... Bref, un certain nombre de questions qui ne doivent en aucun cas être des obstacles pour la réalisation d’un projet mais, bien au contraire, qui doivent être traitées pour lui donner toute la viabilité nécessaire afin que nul ne puisse le contester.
C‘est dans cet état d’esprit que nous sommes. Il allie la concertation à la mise à disposition des conseils et des compétences des services territoriaux afin qu’en relation étroite avec les porteurs de projets, ils puissent les valider ou bien proposer les modifications nécessaires pour être en conformité avec les différentes règlementations.
Voilà donc, en quelques mots, l’état d’esprit qui guidera notre action au sein de la CTC en vous assurant que nous serons les relais fidèles des initiatives que vous voudrez bien nous proposer.

Nous vous assurons, Madame la Présidente, de nos meilleurs sentiments.

Voici la réponse de José Rossi :
Françoise,

Vous avez raison. Nos axes routiers ne tiennent pas suffisamment compte des cyclistes. Nous devons rattraper notre retard en la matière. C’est nécessaire afin de favoriser les déplacements des insulaires en particulier en milieu urbain. La réalisation de pistes ou de voies cyclables encouragerait, par ailleurs, la pratique sportive. En outre, cela nous permettrait d’attirer des touristes souhaitant visiter notre île en vélo. Le tourisme sportif se développe et nous devons tirer profit du passage du Tour de France sur notre ile en 2013.

Je ne vois qu’avantage que les nouveaux investissements routiers intègrent des pistes ou des voies cyclables et que soient étudiées les possibilités de réaliser des pistes protégées sur les axes existant. D’accord pour adapter la signalétique afin de protéger les espaces dévolus aux cyclistes. Je suis également prêt à engager une discussion avec  la société gestionnaire des Chemins de fer de la Corse pour trouver des solutions permettant de transporter des vélos dans le respect des normes de sécurité et de qualité.

Bien cordialement

José Rossi

Voici la réponse de Gilles Simeoni :

Chère Madame Lippini,

Votre engagement force le respect, sensibiliser, sécuriser, informer … ce combat vous savez le mener, nous saurons le soutenir. Nous vous aiderons, vous et les autres associations qui œuvrent pour améliorer les conditions de sécurité sur nos routes pour qu’en effet, nous ne connaissions « plus jamais ça ». Motards, cyclistes, chauffeurs, un jeune que nos routes emportent est un mort de trop et nous mettrons tous les moyens nécessaires pour atteindre le « risque 0 ».
Vous savez, puisque nous en avons souvent discuté, que le Groupe FEMU A Corsica a bataillé tout au long de la mandature pour obtenir des avancées, qui se font malheureusement attendre et sont très en deçà des demandes. Il nous a été souvent répondu que l’élargissement des bas-côtés suffisait à la sécurité et qu’on ne pouvait pas faire mieux. Pour nous, cela n’est pas acceptable. Nous avons cependant obtenu que l’étude de l’extension du train en Plaine associe une piste cyclable et que chaque aménagement routier tienne compte de la sécurité des cyclistes. Mais un vrai programme reste à faire.
La création de parcours cyclables relève principalement de la compétence des villes mais nous les encouragerons à en faire une priorité et nous mettrons à disposition toute l’ingénierie nécessaire pour intervenir sur les emprises relevant de la compétence de la Collectivité Territoriale.
La mise en synergie des acteurs ayant la compétence transport est un des axes de notre programme pour conduire la Corse vers des modes de déplacement éco-compatibles mais surtout plus sécurisés.
Par ailleurs, un projet européen est en cours d’élaboration pour créer un réseau cyclable régional sur l’ensemble du territoire insulaire, soyez assurée que nous le poursuivrons.

Cù a mio più rispettuosa affezzione.

Voici la réponse de Jean-Charles Orsucci :
Nous partageons votre point de vue et nous nous sommes d’ailleurs exprimés à ce sujet lors de d’une interview sur CorsicaRadio (http://www.corsicaradio.com/?p=3918) le 2 novembre dernier.

Développer le vélo à plusieurs effets bénéfiques pour la Corse :
- améliorer la santé publique,
- le développement économique et touristique,
- faciliter l’intermodalité des déplacements.

Nous aurons une politique volontariste en matière de développement du vélo, en surfant sur le formidable coup de projecteur du Tour de France 2014. Les marges de progression sont importantes et nous aurons une réflexion commune avec les associations pour développer les mobilités douces et le cyclisme en particulier.

Nous nous engageons à concentrer notre action sur :
➢    La création de pistes cyclables sécurisées sur les grands axes (routes territoriales) jusque dans les agglomérations. Ce développement peut s’envisager dans la perspective de constituer du foncier pour rouvrir une ligne de chemin de fer d’ici à 50 ans afin de coupler pistes cyclables et rails,
➢    Une campagne de prévention et d’incitation à la pratique du vélo dans les déplacements au quotidien.

Cordialement


 

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